Savoir conduire sous une forte pluie

Personne ne se réjouit à l’idée de conduire sous une forte pluie ! Pourtant, en cette saison, cela risque fort de se produire souvent dans nos régions. Suivez nos conseils pour circuler en toute sécurité sous des litres d’eau !

Conduire sous la pluie

Dès que l’on monte dans sa voiture, on allume ses feux de croisement avant de lancer la ventilation pour réduire la formation de buée, véritable ennemie de la visibilité. La climatisation se révèle utile pour l’éviter, certains modèles d’autos permettent de la coupler avec le chauffage. Une fois lancé sur la route, avec une vitesse réduite et des distances de sécurité augmentées (x3), on redouble de vigilance car sous la pluie, les distances de freinage sont multipliées par 4. Surtout pas de panique en cas d’aquaplaning ! Il se produit quand les pneus ne parviennent plus à évacuer l’eau avec pour conséquence une perte d’adhérence et donc un risque de glissade difficilement contrôlable. Des pneus en bon état, une vitesse réduite et un freinage franc et rapide réduisent les risques. Question essuie-glaces, nous vous conseillons le « mode rapide » en cas de forte pluie. Bien sûr, vos balais doivent être en parfait état pour une efficacité maximale. Comment la mesurer ? Il suffit de jeter un œil à la pastille d’usure, la couleur verte indique leur bon fonctionnement quand l’orange vous invite à les remplacer immédiatement. Vos feux de croisement sont allumés ? Parfait ! Au besoin, on ajoute les feux de position mais attention aux règles si vous souhaitez utiliser les feux-antibrouillard. Ceux situés à l’avant peuvent être allumés hors agglomération, ceux placés à l’arrière s’utilisent uniquement en cas de brouillard.
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